À l’approche des examens nationaux 2024-2025, le ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation a tenu un point de presse ce vendredi 30 mai 2025, à la maison commune des journalistes, afin de faire le point sur les préparatifs en cours.
L’occasion a été mise à profit pour annoncer l’organisation, dès septembre prochain, d’une session de rattrapage pour les candidats confrontés à des situations médicales graves (accidents graves et accouchements).
Selon Pierre Touré, Directeur national chargé de l’Enseignement fondamental, chaque année, dans plusieurs centres d’examens, des cas d’accouchements pendant la période des épreuves, ou encore des élèves victimes d’accidents graves surviennent.
‘’Quelque chose de très important, c’est d’envisager au début de septembre, une session de rattrapage pour les victimes d’accidents graves avérés ou d’accouchements pendant les examens. Ça se passe souvent dans nos centres d’examens : les filles, les femmes mariées qui accouchent. Nous, nous sommes des pédagogues, nous ne prenons pas le risque de jouer le rôle de médecin. Et souvent, certains candidats vont rapidement à l’hôpital, ils reviennent, c’est comme un trophée. Non, c’est des risques pour nous. Et pour éviter que cela se transforme en une autre situation, ça peut être le décès par exemple, nous avons dit, ces anges, on va les garder.
Après les examens, s’ils ont raté une matière, deux matières, on organise une session spéciale pour eux. Parce que nous voulons évaluer les acquis des élèves. L’élève a suivi le cours normal jusqu’à l’examen, il a eu ce problème d’accouchement ou d’accident grave, à un moment donné, il faut le rétablir dans ses droits’’, a-t-il annoncé.
Gnama KABA, pour Lerevelateur224.com.
