Une année finie, une autre commence. Contrairement à l’année 2024, les activités réalisées à l’état civil de la commune urbaine de N’Zérékoré, ont fait montre d’une amélioration. C’est ce que présentent les chiffres dressés par l’état civil, ce mardi 20 janvier 2026.
Dans un entretien avec notre correspondant régional, l’officière a, de façon globale, déclaré 8061 cas de naissances ; 400 mariages célébrés ; 249 actes de décès enregistrés à l’état civil de la commune urbaine de N’Zérékoré au compte de l’année 2025. D’une manière détaillée, dame Yatara Aminata Bangoura a livré les statistiques.

‘’En matière de la déclaration des nouveau-nés : homme, on a enregistré 1 726 ; fille, on a enregistré 1 734 déclarations. Le mois de mars, on a travaillé avec l’audience foraine. Maintenant, en matière de mariage, en 2025, on a enregistré 400 mariages célébrés à l’état civil de N’Zérékoré.
L’acte des décès : homme, on a enregistré 156 ; femme, 53. Pour la transcription du jugement supplétif, c’est-à-dire, quand l’enfant est né, dépassé la période de trois mois, quand les parents viennent chez nous, on les envoie à la justice, À ce niveau, on a transcrit : homme, 2.552 ; pour les filles, 2 019. Maintenant, en matière de décès, le jugement supplétif, c’est quand le décès aussi a dépassé les trois mois. On les envoie à la justice pour prendre un jugement supplétif d’acte de décès. À ce niveau également, on a transcrit 29 hommes et 11 femmes’’, a confié Aminata Bangoura.
Selon elle, ces chiffres sont le résultat d’un travail effectué en synergie avec les sages-femmes des 8 centres de santé de la commune urbaine de N’Zérékoré. Pour une année 2026 réussie, l’officière de l’état civil invite la population à enregistrer les naissances et autres. Ce, pour garantir la citoyenneté des enfants.
‘’Les gens ne sont pas bien informés. Avec la sensibilisation des journalistes, des différentes radios, les gens commencent à comprendre. Nous, on travaille avec les matrones, les sages-femmes. Dès qu’il y a une naissance dans un centre de santé, ils vont enregistrer dans leur registre. Tous les huit centres de santé qu’on a à N’Zérékoré, ils nous envoient les cahiers.
Malgré tout ça, d’autres n’ont pas encore compris le sens de l’enregistrement d’un enfant à l’état civil. C’est pourquoi, je profite de votre micro pour encourager la population de venir. Car, un enfant qui est né, qui n’a pas l’acte, il vit, mais il n’existe pas’’, a martelé Yatara Aminata Bangoura.
Depuis N’Zérékoré, JOB BEAVOGUI, pour Lerevelateur224.com.
(+224) 610 620 980
