La salle de réunion du gouvernorat de Kindia a servi de cadre ce mardi 6 janvier 2026, à la présentation des meilleurs vœux au Gouverneur de la région administrative, le Contrôleur général de police, Mamadou Camara, par les préfets des préfectures de la région, les cadres régionaux, préfectoraux et communaux, ainsi que la notabilité et les autorités religieuses.

Prenant la parole, le Gouverneur a d’abord mis en dessein les principaux défis à relever au cours de la nouvelle année, avant d’inviter l’ensemble des cadres régionaux et préfectoraux à plus d’engagement, de rigueur et de responsabilité dans l’exercice de leurs fonctions.

‘’Au cours de cette rencontre, nous avons décliné les grandes lignes des nobles missions qui sont désormais dévolues à chaque préfecture. Après avoir souhaité la bienvenue à tous, nous avons indiqué qu’au niveau de la préfecture de Kindia, le constat révèle une recrudescence des accidents de la circulation sur le tronçon de la route nationale 1. À cet effet, nous avons demandé à M. le Préfet et à l’ensemble des cadres régionaux et préfectoraux concernés par la gestion routière, de s’impliquer davantage afin que nous assistions à une diminution drastique de ces accidents souvent meurtriers qui endeuillent les familles.
S’agissant de la préfecture de Télimélé, une autre préoccupation majeure. Nous avons demandé au préfet de faire en sorte que les démarches soient engagées afin que la construction de la route Kindia–Télimélé devienne une réalité. Pour que ces collectivités puissent vivre dans la paix, la solidarité et la cohésion sociale’’, a déclaré le Contrôleur général de la police.
Quant aux préfectures de Coyah et de Dubréka, le Gouverneur de la région administrative de Kindia, Mamadou Camara a mis l’accent sur la problématique de l’urbanisation anarchique. C’est pourquoi, dit-il, les préfets doivent impliquer les services de l’habitat, afin d’éviter les lotissements sur les flancs des montagnes.
‘’Nous avons demandé aux préfets de Coyah et de Dubréka de veiller à ce que le travail de l’administration préfectorale ne se limite pas uniquement à la gestion des conflits domaniaux. Il s’agit aussi de faire en sorte que les services de l’habitat prennent les dispositions nécessaires pour empêcher les constructions sur les flancs des montagnes. Ces zones exposent les populations à des risques permanents, surtout en période de fortes pluies et d’inondations, entraînant souvent des catastrophes humaines et matérielles’’, a-t-il conclu.
Depuis Kindia, Amara dji SYLLA, pour Lerevelateur224.com.
