En marge de l’immersion gouvernementale à N’Zérékoré, le ministre de l’information et de la communication a visité ce jeudi 06 Février 2025, les locaux de la radio rurale de la région forestière. Après une longue durée d’échange avec les hommes de médias publics et privés de la localité, le premier responsable des médias en Guinée a accordé une interview aux journalistes du Sud du pays dont notre correspondant basé dans la région.
Cet échange a permis au ministre de l’information et de la communication de s’imprégner des problèmes dont souffrent les journalistes de la région forestière.
‘’Ce soir, j’étais obligé de venir rencontrer non seulement les travailleurs de la radio rurale qui jouent un rôle important dans la sensibilisation, qu’ils œuvrent pour qu’il ait plus de cohésion, pour qu’il ait plus stabilité, pour qu’il ait plus de vivre ensemble. Donc, nous avons échangé pendant 2h, pendant 3h même. Les échanges m’ont permis aussi non seulement d’échanger avec les journalistes, mais aussi de recenser un certain nombre de problèmes notamment la maison de la presse. Parce que je ne savais pas que la maison de la presse était presque abandonnée depuis des années et puis, également un certain nombre de difficultés que rencontrent les journalistes qui travaillent la nuit. Ils ont peur, parce qu’ils n’ont pas de gilets de reportage. Donc, il y a assez de petits problèmes que les journalistes ont posé qu’on va essayer de résoudre au cas par cas’’, a souligné le ministre Fana SOUMAH.
Conscient du rôle crucial que jouent les journalistes quant à la visibilité sur les travaux que réalise le gouvernement, le ministre a réitéré son invite aux journalistes de contribuer activement à la culture de la cohésion sociale en cette période sensible.
‘’Les journalistes doivent jouer un rôle extrêmement important en cette période de refondation et de rectification institutionnelle. Nous avons constaté que depuis le 05 Septembre, le pays avance et positivement. Mais c’est à nous journalistes d’évoquer tout cela, c’est à nous de parler de tout cela, c’est à nous journalistes d’œuvrer à ce qu’il y ait la solidarité entre les guinéens ; à ce que les guinéens regardent dans la même direction. Parce que déjà, le général Mamadi Doumbouya, les actes qu’il pose, c’est pour nous. Ce n’est pas pour lui. C’est pour la jeunesse et c’est les jeunes qui vont en bénéficier.
Quand on parle de SIMANDOU 2040, ce sont les plus jeunes qui vont plus tard en bénéficier. C’est vrai que nous les anciens, on va en avoir, mais les plus jeunes vont plutôt beaucoup bénéficier. Donc, ils doivent tous s’impliquer à ce que la Guinée continue à avancer avec le général Mamadi Doumbouya.
Il y a beaucoup de changement qui sont faits dans ce pays. Je crois que nous, les médias, c’est à nous d’expliquer et de rendre visible toutes ces actions. Parce que si les médias n’en parlent pas, comment on peut comprendre qu’il y a beaucoup de changements dans le pays ? Aujourd’hui, on est fiers. Quand vous vous promenez à traverser la ville de Conakry, vous être très fiers. Quand vous voyez les grands chantiers qui sont lancés, le guinéen est fier. Mais les journalistes également doivent être fiers de cela. Les journalistes doivent travailler. On ne doit pas croiser les bras, dire que non, il faut laisser le pays. C’est à nous d’ailleurs de s’impliquer davantage et de parler, d’expliquer à la population les grands changements qui s’opèrent dans le pays, la rectification institutionnelle, le grand changement qui est en cours dans le pays’’, a-t-il invité.
Face aux problèmes soulevés par les hommes de médias de N’Zérékoré, le ministre a rassuré qu’une note est prise avec attention, en attendant que les analyses soient faites.
Depuis N’Zérékoré, JOB BEAVOGUI, pour Lerevelateur224.com.
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