Le ministère de la Fonction publique a récemment annoncé la signature de l’arrêté d’engagement des nouveaux fonctionnaires nouvellement recrutés lors du dernier concours de recrutement. Cependant, les concernés dénoncent le fait qu’ils n’aient ni vu leur arrêté, ni été convoqués par le ministère pour une communication officielle à ce sujet.
Selon Bilo Dioubaté, coordinnateur par intérim des nouveaux fonctionnaires, la signature d’un arrêté doit faire l’objet d’une publication officielle. ‘’Naturellement, quand les arrêtés sont signés, cela doit faire l’objet d’une publication. Donc, nous nous sommes dit qu’effectivement, lorsqu’un arrêté est signé, il y a des procédures à suivre, notamment la numérotation, l’archivage, le scannage et l’infographie. Après tout cela, l’arrêté peut être publié. Mais le problème est que le ministère n’a pas communiqué là-dessus’’, a-t-il déclaré.
Si une communication officielle n’est pas faite de la part du ministère, certains risquent de divorcer et d’autres de déménager. ‘’À l’issue de cette communication, je pense que le pays sera en mouvement. Parce qu’il faut signaler que parmi nous, je peux dire que les 80 % sont dans une situation précaire. C’est-à-dire, du moment où vous avez attendu après des communications des responsables, vous avez laissé le boulot que vous aviez. Vous avez des familles à nourrir. Vous avez des locations à payer. Les propriétaires des maisons n’ont pas de pitié. Il y a eu des dettes qui ont été contractées. Pendant la biométrie, il y a des personnes qui sont parvenues à dépenser jusqu’à 2 millions, 3 millions juste dans le processus de la biométrie. Puisqu’il y a eu des problèmes techniques au niveau du rendez-vous, le certificat d’aptitude médicale, où il y a des gens qui ont payé jusqu’à 5 fois, c’est-à-dire, 500.000 GNF pour pouvoir avoir accès au rendez-vous. peu. Donc, il faut que le ministre fasse une petite communication pour nous, sinon les conséquences seront désastreuses’’, a-t-il interpellé.
Et d’ajouter : « Quand l’arrêté va être publié, nous souhaiterons quand même voir le 6 sur l’arrêté. Puisque c’est ce qui a été officiel. Ou, s’il y a quand même quelques paramètres que nous ne connaissons pas en tant que profanes, qu’ils nous disent ça et qu’ils nous expliquent. Mais quand on dit l’arrêté est signé. Ou bien l’arrêté serait signé. Et qu’on ne fasse pas une petite communication, ça crée la confusion.»
Gnama KABA, pour Lerevelateur224.com.

