Le corps sans vie d’une femme mariée a été retrouvé dimanche 23 juin 2024, dans sa chambre. Elle a été égorgée à Djomabana, une sous-préfecture située à 15km du centre-ville de Siguiri.
Selon nos informations, la femme victime en question avait laissé son enfant avec les voisins. Quand l’enfant a commencé à pleurer, ceux-ci l’ont cherchée partout, ils ne l’ont pas vu. C’est lorsqu’un individu s’est rendu à la fenêtre de sa chambre, qu’il a découvert un corps gisant dans le sang.
Interrogé, Docteur Abdoulaye Bachir Condé dit ‘’ABC’’, médecin d’appui au service des urgences médico-chirurgicales de l’hôpital préfectoral de Siguiri, parle d’une mort suspecte et violente.
‘’Quand nous sommes venus sur le lieu, nous avons effectivement trouvé le corps égorgé dans la chambre fermée. Mais selon ses proches, qu’elle s’est égorgée elle-même. Chose que nous n’avons pas approuvé, parce que premièrement, le drap du lit était mélangé, comme s’il y avait une lutte. Deuxièmement, il y avait le sang sur le mur. Troisièmement, le couteau qu’on a trouvé à côté de la femme, il serait très difficile avec le physique d’une femme, qu’elle-même s’égorge avec ce couteau. Et quatrièmement, elle a été égorgée jusqu’au niveau de l’os, chose qui est presque impossible qu’une personne s’égorge jusqu’à ce niveau.
La femme qui a été égorgée répond au nom de Hawa Konaté, ménagère, mère de 6 enfants. Son mari répond au nom de Sidiki Diakité, cultivateur résidant à Djomabana. Ce qu’on peut dire par rapport à cette mort, c’est une mort suspecte et violente jusqu’à preuve du contraire. Monsieur le procureur a ordonné à la brigade de recherche d’ouvrir une enquête et de remettre le corps aux autorités locales pour son inhumation’’, a expliqué le médecin gendarme.
Depuis Siguiri, Ibrahima Faraba CAMARA, pour Lerevelateur224.com.
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