Le coup d’envoi du brevet d’études du premier cycle a été donné ce vendredi 14 juin 2024 par les autorités de Mamou, au groupe scolaire Saint Joseph Cluny, un établissement situé dans la commune urbaine. C’est le directeur de cabinet du gouvernorat de Mamou qui a présidé cette cérémonie, accompagné de plusieurs cadres régionaux, préfectoraux et communaux.

S’exprimant au nom du Gouverneur de région, Almamy Symbaly Camara a profité de l’occasion pour prodiguer des conseils aux candidats.

‘’Ça me réjouis d’autant plus que j’ai remarqué une organisation sensationnelle. Je rends hommage au personnel sous la houlette de l’inspecteur régional de l’éducation. Aussi, je félicite les candidats qui sont installés de façon confortable dans la plus grande sérénité. Donc, on leur a dit de ne pas paniquer, de se dire simplement l’examen c’est pas un évènement c’est un processus. Depuis au début de l’année, ils savaient qu’ils allaient faire l’examen. Donc, dans cette sérénité, je suppose qu’ils sont bien préparés, car j’ai constaté un certain engouement, tout le monde est à l’aise, ils ne sont pas contractés, ils sont concentrés. C’est pourquoi, au nom de M. le gouverneur, je souhaite que tout se passe bien et je suis sûr et certain que ça va bien se passer’’, a-t-il souhaité.
Interrogé à son tour, l’inspecteur régional de l’éducation de Mamou, Ahmadou Soumah a dressé les statistiques des candidats qui prennent part au BEPC dans sa juridiction cette année.
‘’Cette année, la région administrative de Mamou a enregistré 4 915 candidats dont 2 531 filles. Ils sont repartis dans 21 centres au niveau régional. Ils sont accompagnés par 508 surveillants qui les surveillent de près, conformément aux règlements généraux établis par le ministère de l’enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation. Donc, le choix a été judicieux pour que ces surveillants qui doivent assurer la surveillance, soient en mesure de créer l’égalité de chance entre les candidats.
Nous avons dit aux candidats de ne compter que sur eux-mêmes, d’être confiants en soi-même pour pouvoir réussir cet examen. Le ministre a surtout insisté qu’on doit dédramatiser ces examens, pas de bruit, pas de pression. À notre niveau ici, dans la région administrative de Mamou, toutes les dispositions sont prises pour procéder au remplacement immédiat des surveillants défaillants. Nous avons même une équipe de réserve dans ce cadre là. La tolérance c’est zéro, en tout cas dans ma juridiction’’, a-t-il rassuré.
Depuis Mamou, Ibrahima Molota SOUMAH, pour Lerevelateur224.com.
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