Le deuxième sommet Russie-Afrique a pris fin le 28 juillet dernier à Saint-Pétersbourg, en Russie. Plus de 45 délégations Africaines dont 17 chef d’Etats ont pris part à ce rendez-vous entre le continent Africain et la Russie. Contrairement à ses homologues du Mali et du Burkina Faso qui ont répondu à l’appel de Vladimir Poutine, le président de la transition guinéenne, Colonel Mamadi Doumbouya s’est fait représenter par son ministre des affaires étrangères, de la coopération internationale et des guinéens établis à l’étranger, Dr. Morissanda Kouyaté.
Pour beaucoup d’observateurs, cette absence du Colonel Mamadi Doumbouya à ce sommet, s’explique par fait de sa proximité avec la France. Une thèse rejetée d’un revers de la main par le ministre des affaires étrangères, Dr. Morissanda Kouyaté.
‘’La Guinée depuis 1958 est un pays indépendant, qui ne calque pas sa participation à tel ou tel par rapport à un autre pays. Nous sommes un pays indépendant, c’est ce qui est difficile à faire passer (…) La plus grande insulte qu’on pourrait adresser à notre pays, c’est de dire que son président est proche de tel ou tel. Le président Colonel Doumbouya est proche du peuple de Guinée et quand la pose d’une première pierre à Sanakoro ou à Pansiajou coïncide à un sommet international, le président peut aller à Pansiajou au lieu d’aller à un sommet international. Parce que pour lui, il faut d’abord se concentrer sur la Guinée. Je l’ai dit officiellement à la tribune et je l’ai dit face-à-face au président Poutine, je lui ai dit, c’est son agenda national. Le président a un agenda national, il n’y a pas d’autre derrière’’, a martelé Dr. Morrisanda Kouyaté, chez nos confrères de FIM FIM, dans ‘’Mirador’’.
CAMARA Mamadouba, pour Lerevelateur224.com.
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