Si hier elle était l’une des régions les plus indexées par plusieurs observateurs compte tenu du taux élevé de viols qui étaient enregistrés pendant chaque année, il faut oser dire qu’aujourd’hui, la région administrative de Mamou est en train de connaître une avancée majeure, dans la lutte contre les ‘’VBG’’ en l’occurrence le viol sur mineure.
Cela se justifie par l’arrivée de la nouvelle équipe qui ne cesse de mettre les pieds sur l’accélérateur, pour endiguer cette situation en parfaite synergie d’action avec plusieurs ‘’ONG’’, qui militent pour la défense et la protection des jeunes filles mineures.
Rencontré ce samedi, 29 Juillet 2023, pour parler de cette mission régalienne qui lui est assignée, le chef de la brigade de l’office de la protection du genre, de l’enfance et des mœurs (OPROGEM) de Mamou, est revenu en détails sur cette question.
‘’Selon les dernières statistiques, on peut dire que les cas de viols commencent à baisser un peu. Mais c’est le taux de dénonciations qui est plus élevé. Ça aussi, c’est dû à certains facteurs comme la sensibilisation de l’action sociale aux jeunes filles leaders et beaucoup d’ONGs de la place, qui font la sensibilisation de porte à porte, des sensibilisations radiophoniques. Ce qui fait que beaucoup de filles et femmes et d’autres personnes vulnérables ont compris qu’il y a vraiment un bureau qui défend leurs causes, leurs droits, juridiquement, socialement et psychologiquement moyennant rien.
De l’année encours, nous avons déféré 8 cas de viols au niveau de la préfecture seulement de Mamou. Incitation d’une mineure à la débauche, ça aussi c’est fréquent. Abandon d’enfants aussi c’est fréquent. La violence conjugale aussi on a déféré 4 cas à la justice et aussi d’autres cas de VBG comme la pédophilie par exemple. C’est dire que quand on fait une comparaison entre les cas de viols de l’année dernière et ceux de cette année en cours, on verra qu’il y a un certain écart. Puisque ce moment pareille nous a trouvés l’année passée avec un grand nombre de cas de viols sur mineures et aussi un important lot de violences conjugales. Donc, je peux dire que ça diminué un peu cette année’’, a confié Alpha Bangoura.
Depuis Mamou, Ibrahima Molota SOUMAH, pour Lerevelateur224.com.
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