A peine ouverte ce lundi 27 mars, l’audience du procès des évènements du 28 septembre, a été suspendue à la demande des avocats de la défense et de la partie civile. Ils protestent contre le non-paiement de leur » budget » qu’ils estiment être dans la ligne budgétaire du procès.
Depuis sa mission d’inspection inopinée à Dubréka et à Fria après celle faite dans les tribunaux de Dixinn et Mafanco, prenant vent de cette nouvelle, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a vite réagi sur cette situation.
“L’Etat n’est débitaire d’aucun avocat dans ce procès et aucun avocat n’est créancier de l’état”, a martelé Alphonse Charles et d’ajouter:
“Nul ne peut exiger ce qui n’est de droit. L’Etat ne doit à rien et ne doit à personne dans ce procès. On ne peut pas transformer des doléances en des obligations et de manière spectaculaire”, a recadré le garde des sceaux.
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com
