En tournée à l’intérieur du pays depuis plusieurs jours déjà, Alphonse Charles Wright ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a sillonné plusieurs préfectures, où il a échangé avec les populations par rapport à leurs préoccupations et attentes.
Cette immersion du Garde des Sceaux a noté plusieurs dysfonctionnement de l’appareil judiciaire et des manquements graves portés aux droits des détenus et des citoyens.
Au niveau des maisons de détention, le constat est alarmant à en croire le patron de la chancellerie.
“Lorsque que les juridictions décident de priver des personnes de leur liberté, il faut que ce que la loi impose comme réglementation soit respecteé. Dans une maison de détention, les détenus sont divisés en deux. Ceux qui sont déjà condamnés qui sont le cadre de l’exécution de leur peine, et ceux qui sont en attente d’être jugés. Même si quelqu’un est reconnu coupable devant le tribunal, imaginez qu’il n’a pas eu d’avocat, la loi lui donne le pouvoir de contester la décision. Mais on a remarqué il n’y a même pas de régistre de recours contre les décisions qui sont prononcées contre ces condamnés. Ça veut dire quand on vous condamne à 2 ans, vous resterez en prison 2 ans. C’est pas possible”, fait remarquer le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme dans l’émission “On refait le monde”, de ce jeudi 26 janvier 2023.
Ibrahima Camara pour lerevelateur224.com
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