Lansana Bea Diallo, ministre guinéen des Sports et de la Jeunesse, a procédé au lancement d’un atelier de formation de cinquante (50) PME de jeunes ce lundi, 13 juin 2022 à Kindia. Une initiative de l’Agence Guinéenne d’Exécution des Travaux d’Intérêt Public pour l’Emploi (AGETIPE).
Pendant trois jours, ces jeunes seront outillés sur l’application de l’approche HIMO et l’utilisation rationnelle du ciment.

A en croire aux initiateurs, cette formation s’inscrit dans le cadre du programme de renforcement des capacités de 150 PME de jeunes à Conakry, Kindia et Boké sur l’application de l’approche HIMO (haute intensité de main d’œuvre) et l’utilisation rationnelle du ciment.
« Notre priorité est d’impliquer plus fortement les PME de jeunes dans la mise en œuvre de nos activités. L’atelier qui nous réunit aujourd’hui s’inscrit dans ce cadre. Il vise la mise une fois de plus l’application de l’approche HIMO et l’utilisation rationnelle, efficace et efficiente du ciment ; des thèmes qui seront déroulés par des experts en la matière. Il s’agira d’un rappel des outils et approches méthodiques pour atteindre les résultats souhaités à travers un transfert de connaissances pratiques et théoriques. Mais il s’agira également de favoriser un partage d’expériences professionnelle, l’une des missions de l’Agence étant de créer un espace de partage et de communication entre les PME participantes», a fait savoir Ahmed Sékou Mara, le directeur général de l’AGETIPE.

De son côté, le ministre Béa Diallo promet de s’impliquer dans la formation des jeunes. Chose déjà inscrite parmi les axe prioritaires de son département.
« Il faut permette à cette génération d’avoir les moyens de développer son pays et pour ça il faut les renforcer en capacité. Le savoir-faire est important aujourd’hui parce qu’il y a beaucoup de choses à faire en Guinée mais malheureusement on manque des fois de savoir-faire et aujourd’hui nous avons beaucoup de jeunes qui ont envie de s’engager dans le développement du pays mais pour ça il faut qu’on leur donne les moyens de pouvoir le faire. Donc en renforçant les capacités de ces jeunes, on n’aura pas besoin d’aller chercher les entreprises expérimentées qui sont souvent des entreprises étrangères qui ne profitent pas généralement à cette génération de jeunes entrepreneurs », a-t-il indiqué.

Bah Mohamed
