À ma modeste façon de célébrer ce centenaire de l’homme-peuple, je rappelle ce que j’ai dit depuis des années déjà…
La génération qui a arraché la Guinée des griffes du colon en 1958, n’avait pas encore 40 ans. Leur leader Sékou Touré, né en 1922, n’avait que 36 ans en 1958.
Si nous, la génération actuelle de leaders politiques et de leaders d’opinion, avec nos âges mûrs, nous nous amusons à mettre le feu à ce pays, pour quelque raison que ce soit, nous serons condamnés par l’Histoire et catalogués dans les annales comme une « génération maudite ».
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Pensons-y, à chaque fois que nous prenons la parole, au micro, à la plume ou sur le clavier de nos ordi.
Tâchons de ménager nos gestes et nos mots, pour que des étourderies d’aujourd’hui ne nous rattrapent demain !
Joyeux centenaire à mes sœurs, à mes frères sékoutouréïstes !

Fodé Tass Sylla