Là où le bât blesse !!!
L’opinion nationale et internationale assiste avec dégoût et indignation à la campagne d’intoxication et de dénigrement systématique contre la Caisse nationale de sécurité sociale et ses responsables sur la toile (Facebook).
Des bons à rien, sans repères ni références, sont mis à contribution pour répandre sur les réseaux sociaux des contrevérités sur la sainte et vertueuse Caisse nationale de sécurité sociale dont la gestion de ces dernières années force l’administration et est appréciée des usagers qui en sont les premiers concernés par l’évolution positive de l’institution. Ils savent que leurs pensions ont été revalorisées et les prestations sociales adaptées aux besoins et sollicitations. En clair, dans l’histoire de la CNSS, les usagers ne se sont pas aussi sentis proches de l’institution que ces dernières années. A la Caisse nationale de sécurité sociale, les résultats sont satisfaisants et les perspectives pour l’avenir promotrices.
Donc, il faut chercher ailleurs les raisons des attaques et diffamations envers et contre l’institution et son premier responsable, le Directeur Général, Malick Sankhon.
En réalité, c’est une bande de ‘’conspirationnistes’’ en fonction au sein même de la CNSS qui alimentent les rumeurs sur le réseau social et produisent de faux rapports contre leur institution pour accabler la direction générale, dans le but de provoquer le limogeage de celle-ci.
C’est la raison de tous les tintamarres et dénonciations calomnieuses qui inondent en ce moment la toile que les aboyeurs de service servent pour information.
C’est une évidence, à les entendre baver, ils ne sont que de simples instruments de fausses propagandes. Les contenus de leurs vomissures et écritures balancées ça et là, à travers le réseau social (Facebook), n’ont rien d’une information digne et crédible. Ils font plutôt dans les attaques et injures diffamatoires.
Dans un ton et style propres aux orduriers, ces énergumènes portent non seulement atteinte de manière délibérée et grossière à l’intégrité morale de personnes et mieux infectent et affectent l’honorabilité de la Caisse nationale de sécurité sociale.
Et tant pis si les autorités de la transition mordent à l’hameçon pour sévir sur l’autel de commérages. Ce qui est sûr, ce sont les retraités et les veuves qui en pâtiront. Inutile de rappeler ici le désagrément, le tord qu’un tel scénario engendrerait au sein d’une société fragilisée par le poids de l’âge. C’est-à-dire, les retraités et les assurés sociaux.
Et dire que tout ces tohu-bohu et les ragots mensongers sont orchestrés depuis l’intérieur de la Caisse nationale, c’est là où le bât blesse.
Opinion.