Venu en soutien pour la cause du Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée, Sidi Diallo, l’ancien secrétaire général de cette même structure syndicale aujourd’hui patron de presse a ôté ce manteau pour tirer à boulet rouge sur le comportement de certaines associations de presse guinéennes.
Pour le président de l’Association des Journalistes Indépendants de Guinée, un clan veut caporaliser la presse guinéenne au détriment des autres et de surcroît, ce clan a cautionné plusieurs violation des lois qui étaient portées en faveur de la presse.
« Malheureusement, dans notre corporation, il y a des gens qui passent leur temps à faire le temps de leurs enfants comme celui de leurs petits-enfants. C’est pourquoi je soutiens la candidature du SPPG et au-delà même de ce soutien, je voudrais que les autres associations qui sont là, il faut qu’on soit en bloc. Parce que ce qui est entrain de se passer, c’est un clan qui est entrain de parler au nom de toute la corporation alors qu’il n’est pas la représentation de tout le monde. Et puis surtout un clan qui a trahi, je pèse bien mes mots, c’est un clan qui a trahi la presse guinéenne » s’est lamenté Sidi Diallo et de poursuivre dans colère.
« Parce que ce sont les associations là qui ont cautionné la violation de la loi concernant la presse en Guinée comme le cas de la HAC l’année dernière. Ces associations ont cautionné que le Président de la République qui n’avait qu’un seul représentant a maintenant trois(3) représentants et c’est le même clan qui a cautionné que le président de la HAC soit désormais nommé par le président de la République au lieu d’être élu par ses pairs. N’est-ce pas une trahison ? » s’est interrogé Sidi Diallo, président de l’Association des Journalistes Indépendants de Guinée (AJIG).
Moussa Rama, pour lerevelateur224.com
