Dans une sortie chez nos confrères de RFI, le coordinateur national du front pour la défense de la constitution a commenté le mandat d’arrêt international lancé contre Sékou Koundouno pour association de malfaiteurs, incendies volontaires, troubles à l’État par le massacre, la dévastation et le pillage, et de participation à un mouvement insurrectionnel par le doyen des juges du TPI de Dixinn.
« C’est pire qu’une diversion, c’est plutôt l’expression d’un agacement et l’expression d’une fébrilité au niveau du système », estime Abdouramane Sanoh.
Plus loin, il dira:
‘’Ils ont voulu imposer par la force le troisième mandat au peuple d’abord, ça ne peut pas tenir, mais, en même temps, on ne peut effrayer personne avec ces actes qui consistent juste à distraire’’.
Oumou Barry.