Poursuivi par le procureur de la république près le tribunal de première instance de Mamou, pour menaces et destruction de biens privés, le procès du conseiller communal, Alpha Saliou Barry s’est ouvert ce mardi 17 Aout avant d’être renvoyé au 24 Aout prochain à la demande de la défense, afin de permettre à son client dit-elle de bien se préparer.
Interrogé au terme de cette première journée d’audience, le procureur de la république près le tribunal de première instance de Mamou explique:
‘’ C’est nous qui avons voulu qu’il ait enquête. C’est nous qui avons voulu qu’il y ait poursuite, et c’est nous d’ailleurs qui avons poursuivi monsieur Alpha Saliou Barry. S’il dit au président qu’il a besoin d’un temps pour préparer sa défense, on ne peut pas dire le contraire. Nous même on est respectueux de la loi. Nous ne pouvons pas trouver le contraire. Le mardi prochain au cas où il prendrait un avocat, il va être là et nous même nous serons là et on va justement présenter nos réquisitions, parce les faits qui se sont passés on a estimé que ce sont des faits infractionnels, et il faut nécessairement que les faits soient jugés pour plus que jamais cela n’arrive dans notre cité’’, dira Aboubacar Sidiki Camara avant de poursuivre:
‘’ Les journalistes doivent s’estimer heureux. Vous avez vu la promptitude avec laquelle on a pris cette affaire à bras le corps. Quand les faits se sont produits, c’est moi qui ait demandé la police de faire des enquêtes et les enquêtes ont été menées, le même jour, le procès-verbal a été transmis à mon parquet. Pour vous dire que les journalistes doivent se sentir en sécurité. En tout cas avec le parquet de Mamou quand ces faits là se produisent, après analyse, nous nous rendons compte qu’il y’a des infractions qui sont commises. Nous allons nécessairement poursuivre, parce que l’Etat de droit doit être une réalité dans notre cité. Pour nous, il n’est pas normal pour un citoyen, fut-il un conseiller communal de se rendre dans un studio pour interrompe une émission et proférer des menaces, injures et destruction de biens privés. Nous estimons que nous sommes en train de jouer notre rôle, nous avons la mission régalienne de maintenir la paix au sein de la cité et nous allons constituer à le faire. N’importe quelle personne qui commettrait des infractions, nous serons là nous allons poursuivre. ‘’ A conclu le procureur de la république près le tribunal de première instance de Mamou,
Ibrahima Camara
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