Placés sous mandat de dépôt à la maison centrale de Conakry depuis novembre 2020, Ibrahima Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo, Cellou Baldé et Abdoulaye Bah ont été placés en régime de liberté semi-surveillée pour des raisons de santé.
La décision a été officialisée vendredi soir par le directeur de l’administration pénitentiaire.
Interrogé sur la question, Souleymane Konaté de la cellule de communication de L’UFDG affirme que le parti est partagé en joie et tristesse.
‘’Nous à l’UFDG nous sommes partagés entre joie et tristesse. Nous sommes même heureux de retrouver nos collègues qui ont été arrêtés illégalement, ça, on n’a pas cessé de le dénoncer et qui ont été détenus à la maison centrale dans des conditions inacceptables dans une démocratie qui fonctionne et surtout pour des cadres qui ont été des grands serviteurs de la république. Nous sommes dans la tristesse aussi parce que quand si on veut aller dans le sens de la décrispation du climat politique, on ne sélectionne pas les gens. Etienne Soropogui et beaucoup d’autres ont été arrêtés comme Ousmane Gaoual Diallo, Cellou Baldé dans les mêmes conditions et pour les mêmes causes. Si on veut aller dans le sens de la décrispation du climat politique on fait en sorte que tout le monde recouvre sa liberté, mais on ne peut pas sélectionner les gens de cette façon-là. Nous à l’UFDG et à l’ANAD nous restons déterminés, nous allons faire en sorte que le combat puisse continuer jusqu’à la libération de tous les détenus politiques connus et anonymes’’.
Ibrahima Camara
622750332