Le Présidente du Parti de l’Unité et du Renouveau (PUR), certes convaincu que le calendrier des différents examens nationaux est tenable, mais il émet d’autres préoccupations sur l’avenir de l’école guinéenne.
Parlant de la publication du chronogramme du déroulement des examens nationaux par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) qui débuteront sur toute l’étendue du territoire national à partir du 22 Juillet 2021, Louda Bah soulève une inquiétude à cet effet.
Pour le Président du parti PUR, l’organisation des examens ne doit pas seulement être la préoccupation des autorités, mais ce qui doit être l’élément de base, c’est-à-dire, la formation des élèves qui doit primer sur tout.
« C’est un calendrier, à vu d’œil tenable, mais au fond, quand tu parles avec certains professeurs et élèves, ils te disent qu’ils ne sont pas prêts. C’est le seul pays où les examens se tiennent en fin juillet. Qu’est-ce qui se passe avec le système éducatif ? Normalement, à partir de juin, les enfants doivent être en vacances car juin-juillet-Août, c’est la période des vacances dans la plupart des pays, en tous cas normaux que nous nous connaissons », a fait remarquer cet homme politique, avant de poursuivre en ces termes :
‘’Les failles ne commencent pas au niveau de ce calendrier, cela a commencé depuis le début de la période scolaire, et c’est bien ça qui doit être revue. Et maintenant, en parlant toujours avec certains professeurs et élèves, ils nous disent moralement et même au niveau de la formation qu’ils ne sont pas prêts (…) ce n’est pas juste d’organiser des examens qui doit être le programme principal du gouvernement. C’est organiser avec toutes les conditions, c’est ça qu’on attend d’eux pour que nos enfants sortent de là avec un niveau acceptable », formule l’homme politique.

Moussa Rama