Le feuilleton judiciaire a finalement pris fin.Chacun peut désormais se mirer sans se voir moins beau, parce qu’il est fâché. Les relations tendues sont se relaxent. L’impact positif moral a déjà affecté les esprits. Également les yeux peuvent se croiser sans sourciller.
Entre le ministre Bantama Sow et le journaliste Marouane Camara, les anges de la paix amicale ont agi sans magie. Simplement, il faut reconnaître intégralement que les deux ont accepté de se surpasser. Ils ont compris avec le temps, qu’il ne servait à rien de continuer à croire chacun à sa raison, alors q’il n’y avait qu’une seule raison, le pardon réciproque.
Il était donc temps, de comprendre qu’un ministre est un humain qui peut commettre des erreurs, mais aussi d’accepter que le journaliste est enclin à faire des erreurs d’analyse. Car, l’analyse humaine ne peut être partagée par tout le monde. Comme pour ainsi dire que, personne n’est parfaite pour poser des actes irréprochables. Même les prophètes ont posé des actes corrigibles par celui qui les a élevés.
Par conséquent, les deux ont eu raison d’épouser les bons offices émanant de la volonté ardente de ceux qui ont tout mis en œuvre, pour construire cette paix. Qu’ils en soient intelligiblement remerciés !
Bella Kamano.