Plus d’une semaine après la dissolution du gouvernement dirigé par Dr. Bernard Goumou, les guinéens attendent toujours la nomination des membres d’une nouvelle équipe gouvernementale. Dans cette attente qui devient insupportable pour certains, des idées émergent de partout pour définir le type de gouvernement qu’il faut mettre en place.
Si certains optent pour un gouvernement d’union nationale, le secrétaire général par intérim du PDG-RDA lui, préfère plutôt un gouvernement de mission. Oyé Béavogui a indiqué que vue l’immensité des problèmes, il va falloir mettre en place un gouvernement de mission, qui va directement s’atteler aux problèmes immédiats qui se posent à notre pays.
‘’Je crois qu’aujourd’hui, nous devons avoir un gouvernement de mission. Un gouvernement de mission sur la base d’une large concertation des acteurs sociopolitiques, qui aura non seulement pour mission, de résoudre les problèmes fondamentaux qui se posent, parce qu’il faut dire qu’il y a crise économique. Ne pas avoir le courage de le dire, c’est de manquer de sincérité en soi-même. Il faut reconnaître qu’il y a crise politique. Ne pas avoir le courage de le dire, c’est de manquer de sincérité en soi-même.
Au-delà, il y a aujourd’hui un déficit de confiance entre les gouvernants et les gouvernés. Tout ceci devient des problèmes auxquels le nouveau gouvernement sera confronté. C’est pourquoi, je parle de gouvernement de mission. Dans un premier temps, résoudre les problèmes immédiats qui se posent comme je l’ai tantôt évoqué. Maintenant, pour ce qui est en commun accord avec les acteurs sociopolitiques, ça, c’est le deuxième volet de la mission.
Dans l’accord entre la Guinée et la CEDEAO, on sait qu’il y a des retards qu’il ne faut pas négliger par rapport l’exécution du chronogramme. Ça ne va pas vraiment être facile pour le PM pour pouvoir résoudre. Et troisième volet qui devient une nouvelle problématique, est que celui qui a été choisi, il est effectivement un leader politique, il est parmi les acteurs engagés dans le cadre de dialogue, mais qui ne fait pas l’unanimité. Il faut falloir d’abord réunir tous ces acteurs là qui sont d’abord engagés dans le cadre de dialogue, même ceux qui n’ont pas pris part au cadre de dialogue. Donc, ce sont entre autres problèmes auxquels il fait face’’, a-t-il déclaré chez nos confrères de Sabari FM, dans l’émission « Sans détour ».
Facinet CAMARA, pour Lerevelateur224.com.
