Venus massivement participer au 7ème congrès du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), version Aboubacar Soumah, à l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry, les congressistes ont été empêchés d’accéder à la salle d’où devrait se tenir ledit congrès.
Selon Mamadou Aliou Sall, chargé de la syndicalisation au SLECG, c’est sur ordre du recteur de l’université, que les vigiles ont empêché les gens d’accéder à la salle.

‘’Hier, on a tenu notre première activité. Bien avant le congrès, on a écrit officiellement pour avoir la salle de fête de Gamal. Ils nous ont fait comprendre qu’on ne peut pas organiser nos activités dans cette salle. Ils nous ont donné une autre salle, on les a appelés, ils ont confirmé que réellement qu’on peut tenir nos activités le jeudi et le vendredi à Gamal. On a fait la première journée jusqu’à 21 heures hier et on revient ce matin là, pendant que les invités commencent à rallier le lieu, les vigiles viennent fermer le portail, pour dire qu’ils ont reçu l’ordre du recteur de ne pas nous recevoir dans la salle’’ a-t-il expliqué.
Poursuivant, M. Sall accuse les autorités de la transition d’être derrière cette affaire.
‘’C’est une ingérence totale du gouvernement dans les affaires syndicales. On a vu le syndicat du gouvernement, financé par le gouvernement. On les a vu organiser leur congrès, aller attaquer le siège du SLECG dans les bus du CNT. Aujourd’hui, on vient faire notre congrès, on nous empêche de tenir notre congrès, on dirait que nous ne sommes pas les Guinéens. On a pensé qu’on a fini avec ça, mais c’est le pire qui revient dans ce pays’’, a-t-il asséné.
Au moment où nous mettons cette dépêche en ligne, les parties sont parvenues à un accord et le congrès se poursuit normalement.
CAMARA Mamadouba, pour Lerevelateur224.com.
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