Depuis un certain temps, la junte au pouvoir est à couteau tiré avec une frange importante de la société civile et de la classe politique, regroupée au sein des forces vives de Guinée (FVG). Une crise qui peine à trouver des solutions idoines, permettant de sortir définitivement dans cette situation de précarité.
Pour mettre terme à cette situation, Ibrahima Diallo, responsable des opérations du FNDC a indiqué chez nos confrères de Djoma médias ce mercredi, 03 Octobre 2023, qu’ils vont continuer à utiliser les moyens légaux, pour contraindre le gouvernement à œuvrer pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel. L’activiste recommande également aux autorités de la transition d’accepter de dialoguer avec les forces vives de la Nation.
‘’Nous sommes des légalistes, donc, nous ferons recours aux moyens légaux, le droit de manifestation également. Mais aussi, certaines initiatives qui se rapportent aux lobbying, aux plaidoyers qui se font au niveau international, auprès des partenaires de la Guinée, pour espérer continuer à mettre la pression sur les autorités, afin d’obtenir le retour à l’ordre constitutionnel. Ce que nous craignons, c’est que ça se fait dans un cadre organisé. Si les gens ou les structures qui appellent à la manifestation, on peut traduire les revendications dans un cadre légal, normal auprès des autorités. Mais si on commence déjà à avoir des problèmes sociaux liés aux facteurs économiques et que les gens indépendamment d’une structure, comme le FNDC ou les forces vives, descendent dans la rue pour manifester, les dégâts seront énormes. Et c’est ce que nous ne souhaitons pas pour le moment, tout en demandant au CNRD d’écouter les structures qui sont organisées et qui sont quand-même disposées à dialoguer avec le président de la transition pour sortir de cette crise. Le CNRD doit écouter les forces vives de la Nation, dialoguer avec les forces vives de la Nation, pour trouver une solution de sortie de crise’’, a lancé Ibrahima Diallo.
Facinet Camara, pour Lerevelateur224.com.