D’une partie à l’autre de la planète, les astres ne sont pas alignés dans le même ordre, les pays connaissent des fortunes diverses. Rien ne se passe sous certains cieux, ailleurs, les évènements se bousculent, les pressions sont nombreuses, le compteur continue de tourner.
En Guinée, rien ne semble se passer comme toujours parce qu’il y a longtemps que le silence assure la vie, la résignation offre une retraite paisible.
Attention, au poison du courage et à l’imprudence de la liberté dans un monde où beaucoup ont fait le choix raidonnable de vivre, enchaîné que de s’engager dans le pari de mourir pour un idéal, la cause de la patrie.
Les mécréants, grincheux, révoltés par leur condition de misérable, répandent que Dieu a oublié la Guinée qui serait mal aimée de lui au point de lui infliger des supplices interminables.
Voilà aussi que le temps, s’en mêle, avec l’horloge qui ne tourne plus, son aiguille suspendue, coincée dans les ruines d’occasions manquées, d’espoirs perdus. L’histoire s’est découragée, l’avenir s’est enfui, l’actualité fait la moue.
Bref, la Guinée est fatigante, les Guinéens ont fini d’agacer.
Bon dimanche.
A demain qu’on ne voit pas arriver, la tête dans le guidon d’insouciance et la passion de toutes les vanités, made in Guinée.
L’édito de la rédaction/ lerevelateur224.com