C’est un fléau qui gangrène plusieurs prisons du pays. La corruption ou la violation des droits des détenus est devenue une pratique courante à laquelle, se livre plusieurs régisseurs de l’intérieur.
En tournée de prise de contacts avec les populations du pays profond, Alphonse Charles Wright a sur le coup pris des décisions contre certains régisseurs qui s’inscrivent dans la violation des droits des détenus. C’est le cas notamment de Kissidougou.
« A Kissidougou, une heure égale 1 000 GNF.
Rester dans la cour égale 10 000 GNF. Les preuves ont été avancées, le régisseur n’est plus à son poste, il a été condamné. Celui qui est au niveau de Lola, la griffe qui doit servir aux détenus il s’en va avec. Et les détenus sont sans eau. Aujourd’hui, il a été suspendu et mis à la disposition de la gendarmerie. On ne peut pas rester à dénoncer, il faut prendre des mesures fortes. Là où la sensibilisation n’a pas pu freiner, l’encadrement n’a pas pu porter fruits, la seule voie loyale, c’est de donner force juridique aux principes et de demander l’application rigoureuse de la loi », dit le ministre dans l’émission » On refait le monde »
Après cette tournée à l’intérieur du pays, Alphonse Charles Wright compte s’entretenir avec les populations des six communes de Conakry, a-t-il annoncé.
« Je vais terminer ma tournée à Conakry où je vais réunir toutes les communes de la capitale. Les citoyens vont venir aussi, on va les écouter. Ceux qui perçoivent de l’argent pour dire aux parents vous ne rentrez pas, leurs heures sont même comptées », affirme Alphonse Charles Wright.
Ibrahima Camara pour lerevelateur224.com
622 75 03 32
