Lancée le 17 octobre dernier, la 8ème édition du Festival International de Théâtre de Guinée a pris fin la semaine dernière au centre culturel franco-guinéen.
Organisée par l’Agence Culturelle Festi Kaloum et le Centre Culturel Franco-guinéen, cette édition qui a duré cinq (5) jours à mobiliser de nombreux participants venus de la Guinée et du Sénégal ont présenté dix (10) pièces de théâtre.
Mohamed Amirou Conté, Directeur de l’Agence Culturelle Festi Kaloum revient sur le bilan cinq(5) jours de spectacles.
«Je peux vous donner un bilan partiel, pas un bilan total parce qu’on n’a pas toutes les données. Mais je peux dire qu’il y a eu dix (10) représentations ici. Neuf (9) représentations pour la Guinée, une représentation qui est venue du Sénégal. Nous avons eu quatre(4) groupes de percussions qui se sont produits ici. Les autres informations nous les donneront lors d’un point de presse qu’on va organiser quand nous allons finir de peaufiner le rapport général du festival. Je suis très content qu’on arrive à ce jour dans l’organisation et qu’on le fasse sans problème majeur. Il n’y pas eu de couac dans l’organisation, nous avons respecté les horaires, les comédiens étaient présents, les techniciens étaient là. Donc, je suis satisfait de l’organisation et la mise en œuvre de notre projet le festival international de théâtre de Guinée. Plusieurs messages ont été véhiculés au cours de festival, notamment la sensibilisation, la peinture de la société, de l’immigration clandestine, de l’amour, de l’amitié, de la fraternité, de la Concorde nationale. Tous les thèmes ont été presque abordés au cours de ce festival. Donc, je pense que le public a aimé et il a apprécié les spectacles ont été donnés au au cours de festival», a t-il indiqué.
Plus loin, l’ancien ministre de la Culture lance un appel aux autorités et aux populations guinéennes.
«L’appel que nous lançons aux autorités, nous voulons que la culture soit une priorité et qu’on accorde plus d’importance à ce secteur en y mettant des moyens, c’est ce qu’on peut demander aux autorités. La culture doit être nourrie constamment et j’espère que ce message sera attendu par les autorités. On doit pouvoir accompagner le secteur privé guinéen, parce que c’est le secteur privé qui se bat pour nuit et jour pour que le secteur culturel puisse exister. Maintenant aux populations, c’est d’aimer notre culture,c’est de s’approprier de notre culture, de venir voir des spectacles que ça soit le spectacle de théâtre de musique, de percussions, de conte,d’humour. Parce que ces spectacles peuvent leur donner plus d’informations, d’éducation et de sensibilisation», a t-il lancé.

Camara Mamadouba
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