A en croire le ministre de la Justice, Garde des Sceaux depuis Genève la capitale Suisse, l’État guinéen à la ferme volonté d’organiser le procès des événements douleureux qui avaient coûté la vie à plus de 150 guinéens, avec une dizaine de femmes violées. Le soucis des victimes et quelques organisations des droits de défense a seulement quelques jours de la tenue de ce procès, est la comparution de toutes les personnes impliquées dans le dossier afin de garantir un procès juste et équitable. A ce jour, seulement trois(3) sont en détention sur les quatorze (14 )personnes inculpées dont l’ancien chef de la junte militaire, le capitaine Moussa Dadis Camara.
“Ce que je peux vous dire, il ya des personnes qui ont été mises sous mandat de dépôt et d’autres sous contrôle judiciaire . Toute personne dont la justice aura besoin va se présenter conformément aux règles et procédures dans le strict respect d’un procès juste et équitable”, a précisé le Garde des Sceaux tout en évoquant le cas du chef de la junte militaire à l’époque des faits qui se trouve à ce jour en exilé au Burkina Faso.
“Ce procès est un occasion pour chaque guinéen de venir se défendre. Je ne vois pas de raison que M. Dadis ne puisse pas constitué un avocat pour venir se défendre des accusations portées contre lui surtout qu’il bénéficie de la présomption d’innocence. Ce qui reste clair, toutes les personnes placées sous contrôle judiciaire comparaîtront. Vous avez vu tout récemment le cas de Tiégboro ( Ancien secrétaire général du service anti drogue et proche de Dadis ndlrd )qui a voulu quitter le pays alors qu’il était sous contrôle judiciaire, il est interdit de sorti du pays aujourd’hui. C’est pour vous dire que la volonté de l’État, c’est de ne pas voir un procès à l’absence des accusés” a tranché Alphonse Charles Wright qui était l’invité de l’Afrique matin de chez nos confrères de RFI ce mercredi 7 septembre 2022.
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com

