Depuis le lundi dernier, la République de Guinée fait face à une crise de carburant. Une situation qui crée des cris d’indignation et qui impacte considérablement les activités des citoyens dont la plupart, sont obligés de tirer le diable par la queue. Alors qu’à la station on crie à une pénurie, sur le marché noir, un litre de carburant se négocie entre 25 000 et 35 000 GNF à certains endroits de la capitale.
Interrogé à ce sujet qui fait l’actualité en Guinée, le directeur général de la SONAP (Société Nationale des Pétroles), a expliqué les causes de cette pénurie de carburant avant de rassurer que tout rentrera dans l’ordre d’ici 48 heures.
“D’ici 48heures, tout sera à la normale parce que nous avons la marée haute aujourd’hui à partir de 15h et les bateaux ne peuvent rentrer que quand il y a la marée haute et une fois que les bateaux rentrent, le dépotage doit commencer. Nous commençons de travailler sur la logistique pour que les premiers camions puissent commencer à sortir demain matin. J’étais en train de discuter de la logistique avec mes collègues pour faire en sorte que le premier bateau qui doit rentrer dans la marée haute sans limite, que ce soit le bateau d’essence”, explique Amadou Doumbouya, DG de la SONAP.
Ibrahima Camara pour lerevelateur224.com
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