Le Collectif des Partis Politique pour l’Alternance a dans une déclaration rendue publique ce lundi 14 février 2022 a félicité le CNRD pour la création de la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières. Cependant, il a déploré le choix des quinze (15) représentants des partis politiques devant siéger au sein de cet organe qui fait office de parlement en cette période transitoire. Son coordinateur national a lance:
“A ce jour, force est de reconnaitre que nous soupçonnons le CNRD et surtout notre ministère de tutelle qui est celui l’Administration du Territoire et de la Décentralisation de clientélisme et de discrimination. Les faits sont là, nous avons dit que nous dénonçons l’exclusion qui a prévalu au choix des quinze(15) membres de la classe politique pour le CNT. Et quand vous prenez par exemple les partis qui ont bénéficié de ce choix, toutes ces formations retenues ne font pas partie des sept (7) coalitions. Et ces sept(7) coalitions sont dans un grand ensemble de plus de quinze (15) coalitions, si vous connaissez la bonne mémoire, lorsque le président du CNRD avait invité la classe politique, les sages et les religieux, la question nous avait été posée. Et le président de la transition nous a dit d’aller nous entendre pour le choix de ces quinze(15) membres au niveau du CNT. Certains de nos collègues ont pris le micro pour dire au Ministre de l’administration du Territoire que sur la base des quatorze coalitions politiques qui existaient de choisir les quinze (15) représentant de la classe politique, chose qui n’a pas été faite”, dénonce-t-il et d’ajouter:
“Le Ministre de l’Administration du Territoire, s’assoie dans son bureau et choisi les quinze (15) membres en fonction de sept (7) coalitions au détriment de la majorité des coalitions politiques y compris le collectif des partis politique pour l’Alternance”, fait savoir Lah Robert Bamba.
La Coalition des Partis Politique pour l’Alternance a lancé un appel au Président de la Transition, Colonel Mamadi Doumbouya de respecter et de faire respecter la charte qui l’engage devant le peuple de Guinée et devant l’histoire.
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com
