Vox populi, vox Dei. La voix du peuple, la voix de Dieu en traduction.
En Guinée, surtout à cette époque, un homme, un nom sans fausse modestie ou de modération, s’identifie et s’affirme autour des valeurs communes partagées et d’espoirs cumulés comme étant la seule et unique clé du rassemblement, du développement et d’unité nationale.
Cellou, au-delà d’être ce miroir où chaque guinéen se reconnait sans trucage, est un motif de fierté et un symbole de réussite sans bras long.
Son parcours académique, authentique est enviable, son intelligence crée des jaloux et son destin ouvre le chemin à des rivalités.
Malgré les difficultés, l’homme, de par sa persévérance et son don divin de salut public, révèle à chaque occasion à chaque épreuve et à chaque circonstance qu’il est un homme de Dieu, un ami du peuple et un exemple de vérité.
De Conté à maintenant, de Conakry à Washington en passant par Paris et Freetown sans oublier Abidjan et Dakar, Cellou a toujours brillé comme un soleil de midi et comme une lune au treizième jour du mois lunaire.
Il est ce que tout le monde envie, mais que personne ne pourra atteindre.
C’est un destin fabuleux que ni le temps ni les circonstances du moment ne peuvent éteindre.
C’est vrai que Cellou n’est pas Dieu. Mais c’est un homme de Dieu qu’aucun mortel ne pourra rabaisser ou éteindre.
Comme on dit souvent que les hommes de Dieu sont rares avec des signes particuliers qui ne trompent aucun jugement.
Alors, de ces derniers, Cellou en fait partie !
C’est le destin fabuleux de l’homme.
Wassalam !
Habib Marouane Camara, éditorialiste.