Le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée a lié l’acte à la parole ce mercredi 17 novembre en déposant le dossier de candidature de la personne devant siéger au Conseil National de Transition qui n’est autre que son secrétaire général, Sékou Jamal Pendessa. Cette démarche serait motivée par l’exclusion de cette structure syndicale par ses pairs lors de la désignation des deux personnes qui ne sont reconnues pas par le syndicat.
“On vient de remplir toutes les formalités, le syndicat a présenté de très bons dossiers et tout est au complet. L’enregistrement est fait, un récépissé nous a été remis, cela veut dire que nous attendons certainement l’acte administratif qui va confirmer notre représentation au sein du CNT, au nom des employés des médias”, a lancé Sékou Jamal Pendessa à la sortie de ce dépôt et d’espérer:
“L’espoir est grand puisque nous avons trouvé un département qui maîtrise les textes de lois. La première remarque que l’on a faite, c’est lorsqu’un agent a voulu demander l’agrément du syndicat et puis du coup dans la foulée parmi eux il y ‘en a qui ont dit attention ! C’est un syndicat et partout dans le monde, le syndicat n’a pas besoin d’agrément. Cela nous a assuré, on sait qu’il s’agit des personnes qui savent comment ça fonctionne, cela veut dire qu’il n’y aura pas de confusion entre patronat et syndicat de la presse. Cela signifie qu’ils trilleront les dossiers et maintiendront la place qui nous revient et diront aux patrons, vous vous êtes trompés sur le nombre, retournez une personne et renvoyez-nous une autre liste où, il y aura le nom d’une seule personne. Donc, vous ne pourrez pas avoir deux représentants, c’est-à-dire, vous ne pouvez pas prendre pour vous et prendre pour les autres. C’est aussi simple que ça. On est tout droit vers le CNT peut être que c’est la publication du décret qui va nous retarder”, espère le numéro 1 du SPPG.
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com