Assurer une transaction de marchandises, des personnes et des biens et favoriser le développement économique et social entre les États, tels sont les objectifs de l’Organisation syndicale des Transporteurs de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest qui a officiellement lancé ses activités.
C’est au cours d’une conférence de presse organisée ce jeudi 28 octobre à la maison commune des journalistes que les membres de cette organisation ont décliné leurs souhaits en présence de plusieurs autres personnalités du monde des transports.
Pour son président, le transport étant un véritable pont de développement, il faudrait ainsi l’accorder une place de choix, Abdoulaye Djibril Diallo :
« Le transport, un facteur de développement, il est pour l’économie ce que sont les vaisseaux sanguins pour l’organisme humain. Le transport est une activité qui contribue efficacement à la stabilisation et l’accroissement de nos économie nationales et sous régionales » a dit le président de ce nouveau syndicat.
Dans sa dynamique l’OSYTE CEDEAO dit s’engager a accompagné les élus et les gouvernants dans leurs efforts de réduction de la pauvreté dans l’espace :
« Sachant que le progrès durable s’offre lentement, notre organisation sollicite un partenariat franc avec les nouvelle autorités guinéennes pour sa participation à l’édification d’une Guinée unie et prospère », formule Abdoulaye Djibril Diallo
Commissaire Oumar Camara, présent à cette cérémonie de lancement des activités a, au nom de la police nationale rassuré les membres de ce syndicat Ouest-africain, qu’ils peuvent compter sur la bonne collaboration de la police dans le but de protéger les personnes et des biens.
« Soyez rassurés que nous sommes avec vous à tous temps. N’hésitez pas de nous contacter, de nous informer par écrit ou par téléphone. Cela partout quand vous aurez besoin de nous », a promis cet officier de police.
L’OSYTE CEDEAO compte faire comme son cheval de bataille, la lutte contre toutes sortes de tracasserie et de violation des droits humains et de rackets dans nos frontières, mais aussi instaurer un espace de collaboration apaisé avec les forces de défense et de sécurité.
Moussa Rama, pour lerevalateur224.com