À l’occasion de la participation du président de la République de Guinée, le général Mamadi Doumbouya, aux travaux de l’Assemblée générale des Nations unies, l’ambiance était particulièrement chaleureuse au sein de la délégation guinéenne présente à New York.
En séjour depuis quelques temps à New York, Mamadou Thug député a l’assemblée national raconte avoir prolongé son séjour dans la métropole américaine après avoir appris l’arrivée du président.
« J’avais déjà terminé mon séjour et je devais rentrer hier. Mais lorsqu’on m’a annoncé que le président arrivait, j’ai ramené mon billet et je suis resté pour le réceptionner », témoigne-t-il.
Pour l’artiste comédien , cette mobilisation témoigne de l’ambition d’une partie des Guinéens de voir leur pays renforcer sa présence sur la scène internationale. « En Guinée, nous avons de l’envie, nous avons de l’ambition, nous avons envie que les choses bougent », affirme-t-il.
Par ailleurs, Mamadou Thug appelle à faire davantage connaître les potentialités de la Guinée auprès des investisseurs et partenaires internationaux.
« Il faut que les gens comprennent que la Guinée d’hier n’est plus la Guinée d’aujourd’hui. Aujourd’hui, la porte de la Guinée est grandement ouverte pour tous ces investisseurs », soutient-il.
Selon lui, le développement de partenariats internationaux pourrait également contribuer à répondre aux difficultés liées à l’emploi.
« Il y a des Guinéens qui sont au chômage. Aujourd’hui, nous avons besoin de plein de partenaires pour venir vers la Guinée. Aujourd’hui, nous avons besoin de plein de partenaires pour venir vers la Guinée. Plus loin, rassurer les puissances du monde entier que la Guinée est un grand pays, que la Guinée est un paradis. Où le tourisme, la culture et l’artisanat s’expriment à majuscule. C’est pourquoi, comme d’habitude déjà, le président de la République confirme cela en s’habillant à Médine-Guinée avec les mains des artisans guinéens, les couturiers guinéens », ajoute-t-il.
Il dit souhaiter par ailleurs que les langues nationales occupent une place plus importante dans les discours officiels.
« J’aimerais bien que, dans son discours, il puisse mettre nos langues nationales. C’est important qu’on comprenne que oui, on vient d’un pays et que ce pays a des langues. Et de s’exprimer parfois, ou bien de trouver quelques phrases dans son discours et mettre nos langues. Et ça, je le tiens bien. », conclut-il.
Gnama KABA, pour Lerevelateur224.com.

