Le membre du Bureau fédéral du Front National pour le Développement de la Guinée (FRONDEG) à Boké, Ansoumane Tambassa, a récemment exprimé sa vive inquiétude face à la multiplication des accidents de la circulation sur le tronçon Boké-Tanènè, particulièrement au niveau du pont Kwame Nkrumah situé à proximité du camp militaire de Boké.
À travers une publication diffusée sur ses plateformes de communication digitales, l’ancien candidat à la députation dans la préfecture de Boké, estime que ces drames répétés ne peuvent plus être considérés comme de simples fatalités.
‘’Au niveau du pont du camp militaire Kwame Nkrumah, les accidents graves et souvent mortels se succèdent presque chaque semaine. Des familles sont détruites, des jeunes perdent la vie, d’autres citoyens restent avec des handicaps irréversibles, pendant que l’indifférence continue de régner’’, a-t-il dénoncé.
Pour le responsable politique, la récurrence de ces accidents soulève la question de la responsabilité des autorités compétentes. Selon lui, l’absence de mesures concrètes face à un danger connu et régulièrement signalé constitue un véritable problème de gestion publique.
‘’Cette situation ne peut plus être considérée comme une simple fatalité. Lorsqu’un danger est connu, répété et ignoré, cela devient un problème sérieux de responsabilité publique’’, a-t-il affirmé.
Face à cette situation préoccupante, Ansoumane Tambassa appelle à la mise en œuvre urgente de plusieurs mesures préventives. Il recommande notamment l’installation de ralentisseurs et de panneaux de signalisation visibles, le renforcement des contrôles routiers ainsi que l’amélioration de l’aménagement de cet axe routier.
‘’La protection des citoyens doit rester une priorité absolue. Une route ne doit pas devenir un cimetière à ciel ouvert pendant que chacun observe en silence. Chaque vie perdue sur cet axe est une alerte de trop. Agir maintenant est une nécessité’’, a-t-il insisté.
Dans son message, ce responsable du parti FRONDEG interpelle directement les autorités administratives, les responsables du transport routier, les services de sécurité routière ainsi que l’ensemble des décideurs concernés afin que des mesures urgentes soient prises pour sécuriser cette zone régulièrement endeuillée par les accidents de la circulation.
Depuis Boké, Mamoudou DIALLO, pour Lerevelateur224.com.
