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Culture : le BGDA accélère sa transformation numérique pour une gestion plus transparente des droits d’auteur

11 avril 2026
Culture : le BGDA accélère sa transformation numérique pour une gestion plus transparente des droits d’auteur

En conférence de presse ce vendredi 10 avril 2026, le directeur général du Bureau guinéen des droits d’auteur, Moussa Fofana, a détaillé les ambitions numériques de son institution. Il s’agissait notamment de la présentation de nouvelles plateformes digitales et la communication sur la répartition des droits pour l’exercice 2025.

Face aux difficultés d’accès aux services du BGDA pour les artistes vivant à l’intérieur du pays, la Direction placée sous la tutelle du Ministère en charge de la Culture, mise désormais sur le numérique pour combler le déficit de proximité.

‘’Nous sortons d’une conférence de presse dédiée à la présentation officielle des solutions numériques du bureau guinéen des droits d’auteurs, c’est-à-dire le site web institutionnel iBGDA, l’application des gestions des œuvres et des auteurs, et iVisa BGDA, l’application des gestions de la demande des visas d’importation sur les appareils associés à la rémunération pour copie privée. D’une part, il s’agit aussi d’une communication officielle de la répartition de tous les droits perçus et répartissables par le BGDA courant exercice 2025’’, a déclaré Moussa Fofana.

Selon le directeur général du BGDA, ces outils visent à rapprocher l’institution de ses sociétaires, notamment ceux résidant à l’intérieur du pays.

‘’Ces applications sont des applications qui rapprochent le bureau guinéen des droits d’auteurs aux utilisateurs. Vous savez que la raison d’être d’une société de gestion collective, le type BGDA, c’est une société qui fait la satisfaction des besoins des demandeurs. Les demandeurs sont des sociétaires. Aujourd’hui, c’est difficile pour un bureau de traiter, d’enregistrer une œuvre d’un auteur qui est Yomou. Si vous dites que vous ne payez pas un droit, parce que l’œuvre n’est pas identifiée, et l’œuvre est exploitée, est créée à N’Zérékoré, ça veut dire qu’il faut créer un bureau à là-bas.

Alors, la facilité la plus simple, c’était de mettre à disposition des créateurs cette application. Ils n’ont plus besoin de se déplacer, ils créent leur compte dans l’application, ils gèrent leur compte, ils sont informés de toute la situation de leur œuvre. Dès la demande d’enregistrement, l’œuvre est reçue, elle est examinée, elle est validée, vous êtes informés. Elle est rejetée, vous êtes informés, et vous êtes informés de la cause du rejet. L’œuvre est identifiée pour que les ayants droit, c’est-à-dire l’ensemble des personnes qui ont contribué à la création de l’œuvre, le producteur, le beatmaker, l’arrangeur, si c’est une œuvre adaptée. L’adaptateur, si c’est une œuvre traduite, le traducteur, l’ensemble des personnes qui ont contribué à sa création sont identifiées à partir de l’application. Il suffit juste que vous vous soumettez l’œuvre au bureau d’un droit d’auteur.

L’interface du BGDA permettra d’examiner à travers une commission nationale d’identification des œuvres, et cela vous permettra d’avoir la part qui revient à la qualité dont vous êtes. Si vous êtes auteur, compositeur, il y a un pourcentage de 60%. Si vous êtes arrangeur, il y a 33% de l’argent récolté. Donc, ça facilite automatiquement la répartition et ça soulage les auteurs du temps d’attente, de l’examen de leur œuvre, du déplacement, du transport et de l’encombrement des auteurs au bureau guinéen des droits d’auteurs’’, a-t-il fait détaillé.

 

Conscient que tous les artistes ne maîtrisent pas les outils numériques, le BGDA a mis en place un dispositif d’accompagnement.

‘’Nous n’avons pas que mis à disposition une application. Nous avons créé un service de ressources informatiques au bureau du droit d’auteur. On sait qu’il ne sert à rien aujourd’hui de mettre à disposition des créateurs, dont la plupart sont des analphabètes… Nous avons créé tout un service. Nous avons mis en place un bureau. C’est situé dans une salle composée de 30 ordinateurs. Donc, nous allons les recevoir, les reformer gratuitement, mettre à leur disposition les outils permettant d’aérer leurs œuvres si elles sont en Guinée, comme ce que les Français, les Américains, les Ivoiriens et d’autres pays font aujourd’hui’’, a-t-il expliqué.

De l’autre côté, poursuit Moussa Fofana, ‘’il faut le dire sur le cordon douanier. Le visa d’importation… Vous savez, il est du principe de l’utilisation gratuite dans le cercle privé des œuvres.…Imaginez qu’avec votre téléphone, moi j’ai créé une œuvre, vous passez l’œuvre-là par votre téléphone, par via Bluetooth ou par WhatsApp à votre ami qui n’a plus l’attitude d’acheter, ça fait perdre l’auteur des biens, ça fait perdre l’auteur de l’argent.

La loi a compris que cette utilisation gratuite qui est privée, il faut l’importer sur le cordon douanier pour que celui qui envoie le téléphone, qui va désormais l’utiliser gratuitement, l’importateur paye sur le cordon douanier. Ce paiement est appelé la copie privée, c’est-à-dire qu’on a copié une utilisation privée sur le cordon douanier pour que le paiement s’efface à la source. Maintenant, c’est les douaniers qui font ça, qui font la perception, le BGDA n’a aucun contrôle. La loi dit que le BGDA doit émettre le visa d’importation qui permet à X d’aller prendre son appareil sur le cordon douanier. Ce visa-là, il est émis physiquement, le contrôle n’est pas systématique, il peut faire l’objet de falsification. La sérénité entre le BGDA et la douane n’est pas automatique, il fallait donc mettre en place une application qui permet au demandeur de demander un visa, il paie les frais, le visa est généré, il prend le visa et va sur le cordon douanier. Le douanier n’a qu’à scanner le code QR, automatiquement le BGDA est informé du traitement qui est fait sur le cordon douanier. Ça nous permet d’avoir une source, ça nous permet d’avoir la traçabilité et ça accélère la demande qui, au sens de la loi, ne doit pas dépasser 48 heures’’, a-t-il mentionné, avant de demander aux créateurs de se rapprocher du bureau guinéen des droits d’auteur.

 

Gnama KABA, pour Lerevelateur224.com.

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