À quelques heures de la fête de fin d’année, vendeurs et acheteurs se bousculent au grand marché de N’Zérékoré. Objectif : assumer leurs responsabilités de parenté vis-à-vis de leurs enfants.
Alors que les acheteurs se plaignent de la cherté des vêtements, les vendeurs eux, parlent de la rareté des clients. Rencontrée, cette dame a évoqué une hausse des prix de cette année contraire à l’an dernier.

‘’Le marché quand même c’est bon, mais on est en train d’accepter petit à petit. Depuis qu’on a commencé à payer les habits pour nos enfants, on a d’abord commencé par l’achat des chaussures, mais on n’a pas encore eu les chaussures. De manière que les chaussures sont chères, mais ça va aller, on commence à payer petit à petit.
En tout cas, je n’ai pas demandé, mais on m’a dit qu’eux aussi, n’ont pas le choix. Parce qu’ils vont mettre un peu de l’argent dessus pour eux aussi, c’est comme ça qu’on m’a dit’’, a expliqué Marie Honomou.
De son côté, ce vendeur regrette d’ avoir acheté un stock aussi important, alors que les clients n’acceptent pas les prix qu’il propose.

‘’Ah, le marché, là, cette année-là, c’est dur. Franchement, c’est dur. On n’a pas beaucoup d’échanges. Le client vient, il dit qu’il va retourner. À chaque fois, c’est la même chose. Cette année-là, quand même, c’est calme. Dès que tu donnes le prix, bon, il dit, les choses là sont chères.
Pourtant, nous encore, on est parti prendre du stockage d’habits. Malheureusement, si on dit les prix encore, les gens se plaignent. Ça, nous-mêmes, on regrette quand même pourquoi nous avons pris ce lot’’, s’est lamenté Facely Mara.
Depuis N’Zérékoré, JOB BEAVOGUI, pour Lerevelateur224.com.
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