Le Gouvernement guinéen à travers le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation poursuit sa série de présentation des statistiques provisoires du registre national des personnes physiques et du fichier électoral biométrique.
Après les membres du CNRD, les présidents des institutions républicaines, le premier ministre et les membres du gouvernement vendredi, il a procédé ce samedi 19 juillet 2025, dans un réceptif hôtelier de la place, au même exercice avec les partenaires techniques et financiers, les ambassades, les partis politiques, les acteurs de la société civile et la presse.
Prenant la parole à cette occasion , Bah Oury, chef du Gouvernement, a laissé entendre que la présentation des statistiques provisoires du registre national des personnes physiques et du fichier électoral biométrique, constitue une étape décisive pour la Guinée.
‘’C’est une étape décisive et il faut prendre en compte, le fait que nous ayons franchi ce pas. Je ne vais pas rentrer dans la déclinaison de tous les éléments qui modifient en profondeur et de manière durable le champ politique en Guinée. Donc, il faut prendre acte de cela et savoir que le temps d’hier, c’est-à-dire, des éternelles contestations, des situations tragiques, manque de légitimité du fait d’une instabilité chronique, du fait de l’organisation des processus électoraux. Cette étape historique est maintenant derrière nous. C’est une nouvelle phase qui s’ouvre et cela nécessite de la part de tout le monde, aussi bien des hommes, des femmes politiques, des éléments de la société civile et même des éléments de la presse, un autre regard beaucoup plus responsable avec de nouveaux paradigmes. Ce n’est plus les problématiques d’hier, une volonté systématique de montrer des divergences ou des contradictions.
Désormais, il faut avoir des éléments probant pour pouvoir dire ce qui est là n’est pas en conformité avec la réalité. C’est un nouvel exercice au niveau de tout le monde que les uns et les autres doivent opérer. En d’autres termes, le discours politique d’hier n’est plus adapté à partir de maintenant à la façon dont il faut aborder les problématiques d’aujourd’hui. C’est une grande étape historique, parce que depuis pratiquement l’indépendance, on n’a jamais eu, par rapport au processus de dévolution du pouvoir, des éléments permettant de manière sûre, certaine et de manière régulière d’avoir les instruments qu’il faut’’, a assuré le locataire du petit Palais de la Colombe.
CAMARA Mamadouba, pour Lerevelateur224.com.
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