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Édito | BGDA 86 jours – La révolution de la transparence et de l’innovation dans la protection des droits d’auteur en Guinée sous l’égide de Moussa Fofana

14 avril 2025
Édito | BGDA 86 jours – La révolution de la transparence et de l’innovation dans la protection des droits d’auteur en Guinée sous l’égide de Moussa Fofana

En ce jour mémorable d’avril 2025, une annonce aussi discrète qu’historique a retenti dans les couloirs de la culture guinéenne, un murmure qui, pourtant, perçu comme un coup de tonnerre dans l’âme des créateurs : la Direction Générale du Bureau Guinéen du Droit d’Auteur (BGDA), sous l’impulsion de son nouveau Directeur Général, Moussa Fofana, a publié officiellement la liste provisoire des bénéficiaires de la répartition des droits d’exécution publique pour l’année 2024. Avec un montant net à répartir de 267 549 400 GNF, cet événement marque une rupture sans précédent dans l’histoire de cette institution. Pour la première fois depuis sa création, le BGDA honore une promesse que beaucoup croyaient reléguée aux oubliettes : redistribuer aux artistes les fruits de leurs œuvres jouées en public. Ce n’est pas une simple formalité administrative ; c’est une révolution silencieuse, un acte de justice culturelle qui redessine les contours d’une Guinée en quête de refondation.

La Transparence : Une Nouvelle Éthique au Cœur du BGDA

Dans un pays où les institutions ont souvent été perçues comme des labyrinthes opaques, où les droits des créateurs se perdaient dans les méandres de la bureaucratie ou, pire, dans les poches de quelques privilégiés, l’initiative portée par l’actuel DG se dresse comme un phare dans la nuit. La publication de cette liste provisoire n’est pas un geste anodin : elle incarne une volonté farouche de transparence, une rupture avec les pratiques du passé qui ont trop longtemps étouffé les espoirs des artistes, comédiens, auteurs guinéens. En mettant à disposition un document clair, accessible, et en ouvrant une ligne directe de communication (via l’adresse info@bgdagn.net et le numéro +224 620 88 77 38), le BGDA ne se contente pas de redistribuer des fonds ; il redistribue aussi la confiance.

Cette transparence n’est pas un luxe, mais une nécessité. Elle répond à une exigence fondamentale dans une société en transition : celle de rendre des comptes à ceux qui, par leur génie créatif, font battre le cœur de la nation. Les droits d’exécution publique – ces redevances issues de l’utilisation des œuvres dans les espaces publics, qu’il s’agisse de radios, de télévisions, de bars ou de salles de spectacle – ont longtemps été un mirage pour les artistes guinéens. Leur collecte était aléatoire, leur répartition inexistante. Aujourd’hui, sous le leadership de Monsieur Fofana, le BGDA ne se contente pas de promettre ; il agit, il prouve, il documente. Cette liste, aussi provisoire soit-elle, est un contrat moral entre l’institution et les créateurs, un engagement à faire de la clarté une règle, et non une exception.

Mais cette transparence ne tombe pas du ciel. Elle est le fruit d’une vision, d’une méthode, d’un homme. Moussa Fofana, installé dans ses fonctions en janvier 2025, n’a pas perdu de temps. En quelques mois seulement, il a insufflé une dynamique nouvelle au BGDA, transformant une institution jadis engourdie en un moteur de justice culturelle. Son approche, rigoureuse et pragmatique, s’inspire des meilleures pratiques internationales tout en restant ancrée dans les réalités guinéennes. La publication de cette liste est le premier jalon d’un édifice plus vaste : celui d’un BGDA moderne, efficace, au service exclusif des créateurs.

L’Effervescence : Un Réveil Culturel Porté par l’Action

Si la transparence est le socle, l’effervescence est le souffle. L’annonce de cette répartition des droits d’exécution publique a suscité une onde de choc dans le milieu artistique guinéen. Des musiciens aux cinéastes, des dramaturges aux chorégraphes, une énergie nouvelle circule, un frisson d’espoir qui n’avait plus été ressenti depuis des décennies. Car cette initiative ne se limite pas à une redistribution financière ; elle ranime une flamme, elle redonne aux créateurs la certitude que leur travail, leur sueur, leur génie ne sont pas vains.

Pendant trop longtemps, les artistes guinéens ont vécu dans l’ombre d’un système qui les ignorait. Les droits d’auteur, bien que prévus par la loi, restaient une abstraction, un concept juridique sans réalité tangible. Les exécutions publiques de leurs œuvres – ces chansons diffusées à la RTG, ces pièces jouées dans les théâtres de quartier, ces danses interprétées lors des festivals – généraient des revenus, mais ceux-ci s’évaporaient avant d’atteindre leurs véritables ayants droit. Cette injustice, ancrée dans des décennies de négligence, avait fini par instiller un sentiment de résignation. Mais aujourd’hui, le dynamisme est palpable. Les artistes parlent, échangent, se mobilisent. Ils savent que quelque chose a changé, que le BGDA, sous la direction de Moussa Fofana, n’est plus une coquille vide, mais une institution vivante, vibrante, déterminée à leur rendre justice.

Cette effervescence n’est pas seulement celle des créateurs ; elle est aussi celle d’une nation qui redécouvre son patrimoine culturel. La Guinée, berceau des grands orchestres comme Bembeya Jazz, terre des ballets africains qui ont porté haut les couleurs de l’Afrique postcoloniale, a une histoire riche, un legs artistique qui mérite d’être protégé et valorisé. En redistribuant ces droits, le BGDA ne fait pas que remplir les poches des artistes ; il investit dans l’avenir de la culture guinéenne. Chaque franc guinéen versé est une graine plantée pour que fleurissent de nouvelles œuvres, de nouvelles voix, de nouvelles visions. C’est une effervescence qui dépasse les frontières de Conakry, qui touche les provinces, qui rallume les projecteurs sur une Guinée créative, audacieuse, fière de son identité.

La Politique de Refondation de Mamadi Doumbouya : Une Guinée Nouvelle en Marche

Au sommet de cette pyramide de transformations se trouve le Général Mamadi Doumbouya, Président de la République et artisan de la refondation guinéenne. Il ne cessr de marteler un message : la Guinée doit se réinventer, se relever, se libérer des chaînes du passé. Cette répartition des droits d’exécution publique, aussi modeste soit-elle en apparence, est une illustration parfaite de cette vision.

Pour le Président, la refondation n’est pas un concept abstrait. Elle se mesure dans les actes concrets : la réhabilitation du palais Sékhoutouréya, la relance des projets industriels comme Simandou, l’amélioration des conditions de vie des fonctionnaires et, désormais, la reconnaissance des droits des artistes. En soutenant les initiatives du BGDA, il envoie un signal fort : la culture n’est pas un luxe, mais une priorité. Ces montants redistribués ne sont pas une fin en soi ; ils sont un symbole, une preuve que le changement est possible, que l’État peut être au service du peuple.

Cette politique de refondation repose sur une idée simple : redonner aux Guinéens leur dignité. Pour les artistes, cela signifie vivre de leur art, être reconnus pour leur contribution à la société.
Pour le pays, cela implique de bâtir une économie culturelle viable, capable de rayonner audelà des frontières. Le Général Doumbouya, par son engagement, donne à Moussa Moïse Sylla et Moussa Fofana les moyens d’agir, transformant une promesse en réalité.

Les Directives Éclairées de Moussa Moïse Sylla : Une Vision pour la Culture

Si Moussa Fofana est l’architecte de cette transformation au BGDA, Moussa Moïse Sylla en est le maître d’œuvre idéologique. Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, il a su insuffler une vision claire et audacieuse pour le secteur culturel guinéen. Depuis sa nomination, il n’a cessé de plaider pour une reconnaissance accrue des artistes, non pas comme des amuseurs publics, mais comme des acteurs essentiels du développement national. « La culture est un pilier essentiel de notre développement », a-t-il déclaré lors d’une allocution récente. Ces mots ne sont pas creux ; ils se traduisent dans les actes.

Sous son ministère, le BGDA a reçu un soutien politique et financier inédit. Les fonds nécessaires à la collecte et à la répartition des droits d’exécution publique ne sont pas tombés du ciel ; ils sont le résultat d’un plaidoyer acharné auprès du gouvernement de transition. Moussa Moïse continue de jouer un rôle de facilitateur, de catalyseur, en s’assurant que les ambitions de son Directeur ne restent pas lettre morte. Sa directive est simple, mais puissante: Faire des artistes, les créateurs les véritables bénéficiaires de leur travail, et faire de la culture un levier de cohésion sociale et de progrès économique.

Cette vision s’inscrit dans une continuité plus large : celle de la politique de refondation du Général Mamadi Doumbouya. Moussa Moïse Sylla, en tant que ministre, est un relais fidèle de cette ambition. Il comprend que la refondation ne se limite pas aux infrastructures ou à l’économie ; elle passe aussi par la culture, par la dignité rendue à ceux qui portent l’âme d’une nation. En soutenant les réformes du BGDA, il pose une pierre angulaire dans cet édifice national.

Le Leadership de Moussa Fofana : Un Homme au Service d’une Cause

Au cœur de cette transformation, un homme : Moussa Fofana. Nommé Directeur Général du BGDA en janvier 2025, il a pris les rênes d’une institution en quête de sens et de légitimité.

Son discours inaugural, prononcé lors de la cérémonie de passation avec son prédécesseur Michel Theo Lamah, résonne encore : « Je souhaite être un directeur accessible, à l’écoute de tous et déterminé à défendre les intérêts de tous nos créateurs, sans distinction aucune. » Ces mots n’étaient pas une posture ; ils étaient un programme.

Son leadership se distingue par sa clarté et sa fermeté. Là où d’autres auraient pu se contenter de réformes cosmétiques, lui a choisi d’aller au bout des choses. La répartition des droits d’exécution publique, inédite dans l’histoire du BGDA, est la preuve tangible de cette détermination. Mais ce n’est pas un coup d’éclat isolé. Depuis son arrivée, il a entrepris une refonte profonde des mécanismes de collecte et de gestion des droits d’auteur. Il a renforcé les partenariats avec les diffuseurs publics et privés, instauré des contrôles rigoureux sur les revenus générés par les exécutions publiques, et mis en place une équipe dédiée à la sensibilisation des artistes sur leurs droits. Cette approche méthodique, presque chirurgicale, témoigne d’un homme qui ne se satisfait pas des apparences, mais qui vise l’efficacité.

Ce leadership n’est pas celui d’un solitaire. Il s’inscrit dans une chaîne de commandement éclairée, sous la tutelle du Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla. Les directives de ce dernier, ancrées dans une vision ambitieuse pour le secteur culturel, lui ont donné les moyens et la légitimité d’agir. Ensemble, ils forment un tandem redoutable : l’un, stratège et visionnaire, dessine les grandes lignes ; l’autre, exécutant pragmatique, les met en œuvre avec une précision d’orfèvre. Cette synergie est le moteur d’une renaissance culturelle qui ne dit pas encore son nom, mais qui se dessine déjà dans les faits.

Les Innovations : Un BGDA à la Hauteur du XXIe Siècle

L’innovation est l’autre pilier de cette révolution au BGDA. La répartition des droits d’exécution publique n’est pas seulement une première historique ; elle est aussi le fruit d’une modernisation sans précédent. Sous sa direction, le BGDA s’est doté d’outils numériques pour recenser les œuvres, suivre leur diffusion et calculer les redevances dues. Cette digitalisation, bien que balbutiante, marque un tournant. Elle permet de sortir des registres poussiéreux et des approximations pour entrer dans une ère de précision et de traçabilité.

Mais l’innovation ne s’arrête pas là. Le BGDA, aujourd’hui, explore de nouvelles sources de revenus pour les artistes : les droits issus des plateformes numériques, les partenariats internationaux pour la collecte des redevances à l’étranger, les campagnes de sensibilisation auprès des entreprises privées pour qu’elles s’acquittent de leurs obligations. Ces initiatives, encore en gestation, témoignent d’une ambition : faire du BGDA un acteur majeur de l’économie culturelle, capable de rivaliser avec les organismes de gestion collective des pays voisins, voire du continent.

Cette modernité s’inscrit dans un contexte plus large : celui de la politique de refondation portée par le Général Mamadi Doumbouya, Président de la République. Depuis son arrivée au pouvoir le 5 septembre 2021, le chef de l’État a fait de la reconstruction des institutions une priorité. Le BGDA, sous la houlette de Moussa Fofana et de son ministre, est un laboratoire de cette refondation. En redonnant aux artistes leur dû, en réformant une institution jadis moribonde, il illustre ce que peut être une Guinée nouvelle : un pays où la justice, l’efficacité et la modernité ne sont pas des slogans, mais des réalités.

Une Révolution à Pérenniser

Cette première répartition des droits d’exécution publique n’est qu’un début. Le chemin est encore long pour faire du BGDA une institution irréprochable, pour élargir la collecte des droits à toutes les sphères de la création, pour garantir que chaque artiste, du plus célèbre au plus modeste, reçoive sa juste part. Mais ce début est prometteur. Il porte en lui les germes d’une révolution culturelle qui pourrait transformer la Guinée en un modèle pour l’Afrique.

Moussa Fofana, Moussa Moïse Sylla et Son Excellence Mamadi Doumbouya forment un triumvirat d’exception : un exécutant visionnaire, un ministre stratège et un chef d’État déterminé. Ensemble, ils écrivent une page nouvelle dans l’histoire de la Guinée, une page où la transparence, l’effervescence, le leadership et l’innovation ne sont pas des vœux pieux, mais des réalités tangibles. Aux artistes guinéens, ils disent : « Votre travail compte. » À la nation, ils disent : « L’avenir est à nous. »

En ce jour d’avril 2025, la Guinée culturelle se lève, portée par des hommes qui ont compris que la refondation d’un pays passe aussi par la reconnaissance de ses créateurs. Que cette révolution silencieuse devienne un cri, un hymne, un héritage pour les générations à venir. La Refondation est en marche. Et la culture en est le fer de lance. © BGDA – Au Service des
Créateurs – « Protéger hier, accompagner aujourd’hui, inspirer demain. »

 

Par l’Observateur Indépendant
mohasyl27@gmail.com

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