Lors d’une interview accordée à nos confrères de RFI ce jeudi 9 janvier, Ousmane Gaoual Diallo, porte-parole du gouvernement, a annoncé que le référendum constitutionnel pourrait avoir lieu au mois de mai et les élections générales au mois d’octobre.
Une annonce qui contraste avec celle du président de la transition. Le Général Mamadi avait annoncé le 31 décembre 2024, dans son discours de nouvel an, de la tenue du référendum constitutionnel dans le 1er trimestre de 2025. Donc, entre janvier-février-mars.
‘’En tous les cas, l’exigence du chef de l’Etat, est de faire en sorte que le référendum ait lieu avant la fin du premier semestre ; donc, dans les prochains jours, je pense que le ministère d’administration du territoire devrait nous donner un calendrier plus précis ; donc, il ne reste plus qu’à élaborer un fichier électoral et à aller à ce référendum qui est attendu pour le retour à l’ordre constitutionnel. Donc, un référendum avant le 30 juin. Et Probablement au moi de mai’’, a annoncé pour sa part Ousmane Gaoual Diallo, porte-parole du Gouvernement de transition.
En ce qui concerne les élections communales, législatives et présidentielles, le ministre des transports a estimé que leur organisation pourrait avoir lieu à partir du quatrième trimestre de l’année.
‘’Les élections présidentielles qui devraient suivre, je pense ou les élections législatives ne pourraient peut-être intervenir qu’au début du quatrième trimestre au mois d’octobre, parce qu’on a une longue période pluvieuse qui n’est pas propice à l’organisation des élections. Je pense qu’il faut compter à partir de septembre-octobre pour les élections suivantes. Alors, probablement présidentielles, en tout cas, si on me demandait mon avis, c’est à cela, mais c’est pas ce que le ministère de l’administration du territoire va proposer. Ma préférence va pour les présidentielles’’, a-t-il ajouté.
Interrogé sur la situation des leaders politiques en exil, le porte-parole du gouvernement a tenu à dissiper les accusations, selon lesquelles, certains seraient empêchés de revenir en Guinée.
‘’Aucun leader n’est interdit de venir en Guinée. Les leaders qui sont aujourd’hui à l’étranger, le seul qui est poursuivi officiellement c’est Alpha Condé. Cellou ne fait pas l’objet de poursuite judiciaire en Guinée. Sidya non plus. Donc, rien ne les interpelle’’, a affirme Ousmane Gaoual Diallo.
Gnama KABA, pour Lereveletaur224.com.
